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Graines de pensées...

Les jaloux vont maigrir

7 Avril 2016 , Rédigé par TEVI-BENISSAN Daté Martial Publié dans #Vie en Société, #Gestion-Finances-Marketing

Les jaloux vont maigrir

Dans la vie, il y a plusieurs catégories de personnes : les sociables, les délinquants, les leaders, les timides, les faibles, les forts, les jaloux, les bons, les méchants… bref, en fonction de la position de la personne, on lui trouve un ou plusieurs adjectifs.

Aujourd’hui, je voudrais juste m’intéresser à deux catégories de personnes : le leader et le copieur.

Le leader est une personne innovante qui est constamment à la recherche de la perfection et de la position du dominant. Il insuffle la direction à prendre, oriente le débat ou le groupe. Tout repose sur lui à tel point qu’il devient le centre de tout. Celui sans qui certaines choses ne peuvent pas avancer ou du moins pas comme on le souhaite. C’est le cas en politique par exemple, où à un moment donné, on pense qu’on ne peut pas gagner sans tel ou tel individu. C’est peut-être vrai mais c’est de là aussi que vient le danger. Car le leader crée une certaine dépendance des autres vis-à-vis de sa personne et c’est tout le système qui cale en son absence. Ce qui m’amène à poser la question : faut-il juste être un leader ou un bon leader ? La différence est simple. Un leader se soucie beaucoup plus de son prestige de sa position alors qu’un bon leader c’est celui qui partage ses expériences avec les autres et les entrainent à développer leurs capacités managériales afin d’assurer la continuité de l’action en son absence. Il a le sens du bien collectif.

Le copieur contrairement à ce que l’on peut penser sur le champ n’est pas un paresseux. Certes, il ne dispose pas des mêmes prédispositions pour coiffer un groupe ou prendre le devant mais il a la capacité de répliquer une action qui fait gagner, d’appliquer une recette à la lettre. Un exemple simple est l’enfant. Il reproduit intégralement ce que les adultes font. Malheureusement, ce n’est pas tout qu’il est bon de copier. Mêmes dans les théories économiques, les modèles macroéconomiques disposent de leurs limites et doivent être adaptés à chaque contexte suivant les variables en jeu et dont on a la maitrise. En d’autres termes, il faut savoir copier intelligemment. Dans la copie intelligente, il peut arriver que l’on se retrouve dans la position de leader car il n’y a que de cette façon qu’on pousse le monde à évoluer de façon positive. Après tout, des adages divers tendent à dire que c’est au bout de l’ancienne corde qu’il faut tisser la nouvelle. L’ancienne corde ici est celle du leader. La nouvelle corde est l’innovation qu’apporte le copieur et ainsi de suite.

Les blancs l’ont bien compris et encouragent les petits talents aussi infimes qu’ils soient. Tandis que l’homme noir africain continue de jalouser et trouve plutôt des idées ingénieuses pour détruire ceux qui essaient de faire avancer les choses. Cela est aussi vrai chez le blanc mais dans une proportion moindre qu’en Afrique. Vous allez peut-être trouver cela invraisemblable mais il n’y a pas de plus grand bonheur que d’être soi et de s’apprécier tel qu’on est avec ce qu’on dispose. C’est la clé pour avancer. Car quoique tu fasses, que tu sois leader ou copieur, bon leader ou bon copieur, mauvais leader ou mauvais copieur, il y aura toujours quelqu’un pour t’envier et essayer de te mettre les bâtons dans les roues. Dis-toi juste que tu es appelé à être un bon leader peu importe ta situation en ce jour, crois-y et travaille dure pour le prouver car cela ne tombera pas du ciel comme une manne. Après, ce sont les jaloux qui vont maigrir.

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