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Graines de pensées...

Nairobi, la ville qui bouge...

28 Septembre 2016 , Rédigé par TEVI-BENISSAN Daté Martial Publié dans #Découverte du Togo, #Vie en Société, #Gestion-Finances-Marketing, #Voyages-Tourisme

Un Matato griffé AIR FORCE 1 à Nairobi
Un Matato griffé AIR FORCE 1 à Nairobi

A la découverte de Nairobi

Déjà tout petit, je rêvais de parcourir le monde, de voyager et de découvrir d’autres horizons. Merci à Dieu de m’avoir permis de voyager à l’intérieur de mon pays comme à l’extérieur. D’une localité à une autre, les expériences sont différentes et enrichissantes. Cette introduction, je la mettrai en début de tous les articles que j’écrirai concernant la brève description de mes voyages. J’ai eu la chance de visiter le Ghana (Accra, Cape Cost), le Bénin (Ouidah, Comé, Cotonou, Porto-Novo), le Burkina Faso (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso), le Sénégal (Dakar-très court séjour), le Mali (Bamako), la Côte d’Ivoire (Abidjan-court séjour), l’Egypte (Le Caire), l’Ethiopie (Addis-Abeba), la France (Paris), la Guinée-Bissau (Bissau) et tout récemment le Kenya (Nairobi).

Aujourd’hui je choisis de vous parler de Nairobi, une ville en pleine mutation à ce que j’ai pu remarquer. Le charme commence déjà avec l’accueil à l’aéroport : la courtoisie des agents, le sourire, la disponibilité pour assister. Après tout c’est cela qui permet au pays de faire rentrer énormément de Dollars (sourire) sur le territoire puisque c’est le système de visa à l’arrivée à 50 USD s’il n’y a pas d’ambassade dans votre pays de résidence.

La conduite ici est à gauche. En d’autres termes, le volant est à droite et la priorité à gauche. J’avais l’impression de rêver au tout début quand le chauffeur de taxi m’a ouvert la portière. C’est vrai que je n’étais pas à l’aise mais c’était un sentiment d’un enfant qui découvrait une nouvelle facette de la vie avec plein d’admiration et d’étonnement. Alors que ne fût pas ma surprise de voir le chauffeur attendre que je m’installe (bref que le portail me soit ouvert et que je ne sois plus dans la rue) avant de repartir. Quand j’ai posé la question, il m’a été répondu que cela faisait partie du service : s’assurer que son client est bien arrivé chez lui. Quelle attention !

Le lendemain, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer la façon curieuse de se barricader. Bref, pour faire plus simple, tu ne peux pas atteindre un salon sans mettre une bonne dizaine de minutes à sécuriser chaque parcelle de terrain : garage à double tour, porte métallique à double tour, porte du salon (complétez vous-même…..-à double tour). Suivant ma courte expérience que j’ai bien envie de renouveler, beaucoup de kenyans marchent pour deux raisons : le prix du taxi et les embouteillages. Certains n’hésitent pas à prendre ce qu’on appelle ici les « Matatos » pour se rendre au service alors qu’ils disposent d’une voiture personnelle. J’ai bien voulu faire cette expérience mais n’ai pas pu. Partie remise. Les matatos (Photo liée à l'article) sont des bus de transport en commun dont l’intérieur varie d’un propriétaire à l’autre avec de la musique comme dans les boîtes de nuit, des écrans de télévision, des mini-ventilateurs et surtout une décoration à couper le souffle à l’extérieur. Ils sont les seuls à avoir du mal à respecter le code de la route. Il existe aussi certains taxi-motos qui ont leur propre code de conduite : rouler dans tous les sens et éviter de se faire écraser. Ils ne sont pas nombreux et disposent toujours d’un gilet fluorescent (surtout pour la nuit), de deux casques (un pour le conducteur et un pour le passager) et sont souvent parés de vêtements à tenir au chaud à cause du climat : il fait frais à Nairobi surtout en soirée et dans la matinée.

L’embouteillage est un phénomène dans toutes les villes. En se rendant au Centre-Ville surtout à certaines heures, il vaut mieux prendre un chauffeur et dormir dans la voiture. Facilement, vous pouvez faire 2 heures pour un trajet de 5 kilomètres. D’où l’intérêt de la marche. D’ailleurs c’est bon pour la santé (la marche). Conseil : bien se renseigner sur l’endroit de son logement et évaluer par rapport aux activités prévues localement pour économiser du temps. L’économie tend actuellement vers un fonctionnement de 24h et donne une certaine vie à la nuit à Nairobi surtout au Centre-Ville.

Il existe seulement 4 banques à ce qu’il parait. Pas étonnant vu que la plupart des transactions se font via M-Pesa, un moyen de paiement par téléphone. Il est donc rare de voir des gens se balader avec beaucoup d’argent dans le porte-monnaie. L’autre méthode de paiement aussi utilisé est le TPE. Je me demande bien pourquoi cela a toujours du mal à marcher dans mon pays.

Les hôtels aussi sont nombreux et varient suivant les bourses et les budgets. Evidemment que le service offert aussi est en fonction. J’ai eu la chance aussi de croiser des amis togolais qui y résident. Alors n’hésitez pas à y faire un tour. Vous trouverez vous aussi des gens de votre pays d’origine. Je m’arrête ici à moins que l’Office du Tourisme du Kenya veuille bien me payer quelque chose. Sinon comme le dit un adage de chez nous : « Seul celui qui ne sort pas prétend que sa maman est la meilleure cuisinière au monde ». Alors c’est quand vous voulez y faire un tour ? Achetez-moi un billet et je vous montre les astuces sur place.

En passant, permettez-moi de remercier mes amis de la JEC (Jeunesse Etudiante Catholique) qui m'ont accueilli et permis que mon séjour se passe bien (de la recherche de centre d'hébergement jusqu'à la découverte de certains coins de Nairobi). Vraiment c'est une formidable famille. Merci et que les bénédictions soient!

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