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Graines de pensées...

LES SECRETS DE MA REUSSITE - Version 1.0

28 Mars 2017 , Rédigé par TEVI-BENISSAN Daté Martial Publié dans #Vie en Société, #Gestion-Finances-Marketing, #Découverte du Togo

LES SECRETS DE MA REUSSITE - Version 1.0

Je suis un homme ordinaire comme vous. Né dans la simplicité et aujourd’hui je peux m’estimer heureux de mon statut dans la société car j’ai réussi. Certains jaloux diront que c’est parce que je viens d’une famille riche. FAUX et ARCHIFAUX. D’autres jaloux diront que c’est parce que je fais partie d’une secte et que j’ai vendu mon âme au diable. FAUX ET ARCHIFAUX encore.

Sans vous mentir, toutes ces rumeurs ne me font ni chaud ni froid. Au contraire, elles m’attristent car ceux qui les font circuler ont envie d’être à ma place mais passent leur temps à colporter des ragots sans fondements scientifiques. Bref, revenons sur terre. Je ne parle de moi-même dans cet article mais plutôt de ceux qui ont réussi dans la vie très tôt et très jeunes.

S’il y a une chose que fait que nous n’avançons pas, c’est la peur d’échouer. Beaucoup d’entre nous sont porteurs de projets qui restent à l’étape de projet et qui ne passe jamais en phase d’application. Et pourtant, pour arriver à marcher aujourd’hui, à part Soundjata Keita, nous faisons toujours du Kéré-Gba (expression en mina, langue du sud du Togo, signifiant Debout-Tombé). Et ce ne sont pas les multiples échecs (chutes) qui nous ont découragés. La preuve, aujourd’hui nous marchons sans faire Kéré-Gba sauf si nous trébuchons. Alors pourquoi avoir peur d’échouer ? Et si le risque que nous prenions à ce moment précis de notre vie était la clé de la réussite ?

Un autre aspect qui fait que nous échouons, c’est de ne pas croire en nos propres projets. Nous avons souvent des projets parce que nous pensons que cela va marcher. Erreur. Il faut plutôt croire que cela va marcher. Sinon comment veux-tu convaincre les autres d’adhérer à ton projet s’ils sentent que toi-même tu n’es pas convaincu de ce que tu proposes ? Et même quand il nous arrive de croire en la réussite de nos projets, nous pensons que seuls nous arriverons à les réaliser. Et c’est là que nous perdons le temps si précieux. Et au moment de passer à la concrétisation, d’autres personnes réalisent le même projet et on est obligé de repenser à autre chose.

L’impréparation et le copier-coller sont des caractères à prohiber. Ce n’est pas en se disant que le cyber de ce monsieur-là marche ici que le mien marchera là-bas. Il faut savoir évaluer vraiment les besoins de l’endroit de la réalisation des projets et capitaliser sur ce qui intéresse les gens. Personnellement, je ne croyais plus qu’on puisse trouver encore des cyber-cafés à Lomé à cause de la 3G et de l’avènement des smartphones puisque nous avons accès à internet à tout moment avec nous. Alors, les gens ont trouvé plus astucieux : transformer l’activité principale en site de mise à jour et d’impression de documents ou de photocopie. Savoir ne pas baisser les bras et s’adapter est donc important car l’environnement change tout le temps.

Parfois nous croyons en nos projets mais avons peur du montant que cela demande pour sa réalisation. Combien de jeunes de nos jours peuvent proposer des projets avec des coûts avoisinants le milliard de franc CFA ? Et combien de gens et surtout d’institutions seront prêts à l’accompagner ? En d’autres termes, l’accompagnement des jeunes et surtout des projets pose toujours un sérieux problème dans notre société africaine. Nous savons très bien qu’on ne plante pas un arbre pour récolter les fruits le même jour, sauf en magie. Mais nous exigeons souvent des résultats immédiats. Les banques aujourd’hui se retrouvent beaucoup plus dans un rôle de prêteur aux salariés mais peu dans le rôle d’investisseurs dans de projets ? Pourquoi ? Je ne saurai le dire. Peut-être que la façon de présenter les projets ne les séduit pas ?

Il existe encore d’autres facteurs que je vous réserve dans la version 2.0 bientôt.

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