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Graines de pensées...

LA MAITRESSE MIEUX TRAITEE QUE L’EPOUSE LEGALE ?

10 Mai 2017 , Rédigé par TEVI-BENISSAN Daté Martial Publié dans #Maîtresse, #Homme marié, #Femme mariée, #Infidélité, #Vie de couple, #Amant, #Vie en Société, #Homme idéal, #Secrets des hommes, #Femmes, #Sexe, #Connaître, #Secrets de femmes, #Amour, #Couple, #Jouissance, #Sentiments, #Baiser, #Fantasmes, #Pénis

LA MAITRESSE MIEUX TRAITEE QUE L’EPOUSE LEGALE ?

Le reproche le plus fréquent qu’une femme fait à son mari, c’est d’avoir une maîtresse. Et de rejeter tous les malheurs du couple sur cet écart de comportement. Le fait déjà de savoir que l’on partage sa moitié avec une autre femme est douloureux. Et s’il est si douloureux que cela, c’est parce que la maîtresse serait mieux traitée que la femme légale qui est à la maison. Vrai ? Faux ? J’ai essayé de mener ma petite enquête via les causeries.

Maîtresse mieux traitée que l’épouse légale : VRAI

En ayant une aventure hors mariage, l’homme essaie de combler un manque qui est soit souvent du sexe, soit de l’affection, soit de la bonne bouffe (un peu rarement en tout cas), ou soit à la recherche de ce que certains qualifient de nouvelle jeunesse (parce que peut-être que madame ne se montre plus sexy). Bref, les raisons sont diverses et variées d’un homme à l’autre. Alors, la maîtresse qui est la copine permanente, et qui sait qu’elle ne pourra pas occuper la place de la femme légale et porter le nom de l’homme n’hésite pas à vendre chers ses services : loyer ou même villa, équipements, moyens de déplacement, prise en charge de toute la famille, bref, l’entretien total y compris le blanchissage, la tôlerie, la peinture et parfois même un emploi. Tout cela contre des moments agréables que madame n’offre pas ou plus à la maison, contre des parties de sexe « torride » et « déjanté » car la maîtresse accepte de faire tout ce que madame refuse par exemple de faire à la maison, du moment que le chèque coule avec des provisions suffisantes. C’est le coût à la fois de ces services et aussi de la discrétion de la maîtresse pour que la liaison ne se sache pas. Et généralement, ce sont les hommes disposant de moyens financiers raisonnables qui se retrouvent souvent dans cette situation. Il arrive aussi à ceux qui n’ont pas d’assez de moyens de se retrouver dans la même configuration mais là beaucoup plus par amour de la maîtresse (qui sûrement a été l’amour de sa vie avant qu’il n’épouse une autre femme pour des raisons que j’ignore). Et dans ce cas, on parlera plutôt de liaison amoureuse que de relation mari-maîtresse.

Malheureusement, la femme légale à la maison n’a pas la chance de bénéficier parfois de la moitié de toutes ces choses et est cantonnée à un rôle de représentation diplomatique et de procréation. C’est ce qui vraiment frustre la femme légale qui n’hésite pas à se renfermer sur elle-même et ainsi donne plus d’arguments à l’homme d’aller voir ailleurs. Certaines par contre, quand elles ont le pressentiment, font des efforts considérables pour se montrer beaucoup plus présentes dans la vie et attirer l’attention de leur homme. Et quand elles réussissent, souvent, c’est la fin de la relation de l’homme avec la maitresse. D’autres carrément, passent par la case scandale pour obliger l’homme à arrêter surtout si elles ont des preuves tangibles. Mais après, que devient le foyer ? Rares sont ceux qui marchent après des scandales publics et personne n’en sort vraiment gagnant.

Maîtresse mieux traitée que l’épouse légale : FAUX

Traiter convenablement une femme ne se limite pas qu’à l’entretenir à coup de billets de banques. Traiter une femme relève d’abord de l’amour, du respect, de la considération. Cela est ce qui manque le plus à la maîtresse qui peut à tout moment être remplacée par une autre, qui ne sert que de roue de secours pour la satisfaction d’un besoin sexuel (à la limite, on peut même considérer cela comme de la prostitution privée). Parfois la violence de l’acte sexuel peut constituer un motif d’humiliation étant donné que la recherche du plaisir chez l’homme ne va pas forcément passer par l’atteinte de l’orgasme de sa maîtresse (parfois oui mais…). Quelle femme accepterait un traitement pareil si elle n’est pas simplement à la recherche de quoi vivre ? Une restriction de la liberté individuelle peut intervenir dans certains cas où l’homme en réalisant cet investissement, contrôle tous les faits et gestes, et n’hésite pas à « parler mal » à la maîtresse quand il est stressé, irrité ou a remarqué un truc qui ne lui plait pas. Et elle est obligée de supporter malgré elle pour ne pas voir sa ration s’arrêter.

Une femme, par essence, est appelée à donner la vie ; une maîtresse est gérée de manière à ne pas faire d’enfants. Jusqu’à quel âge ? Et après ? Quand trouvera-t-elle un mari à elle pour laisser derrière elle une progéniture ? En cas de grossesse (que malheureusement beaucoup qualifient d’accidents et que je trouve honteux), la première proposition qui vient de la part de l’homme est l’avortement. Quel genre de traitement donc ! Pas d’amour, donc pas de bon traitement en fait.

 

La vie est néanmoins comme cela. Ce qui est vrai pour l’homme l’est aussi pour l’homme à quelques différences près. Chaque médaille a un revers dit-on. Et l’adage que j’apprécie le plus dit : « Quand tu te baisses pour regarder le derrière de ton ami, sache que quelqu’un d’autre aussi se baisse pour regarder le tien ». Les scientifiques diront comme Lavoisier : Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Le débat continue !

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